Certains terrains ne se laissent pas approcher. Un jardin clos, une haie dense, une clôture sans portail suffisamment large, un accès en pente ou un mur de soutènement, et l’itinéraire d’une machine de reconnaissance de sol se retrouve bloqué. Plutôt que de renoncer à l’investigation ou de dégrader un aménagement existant, notre bureau d’études dispose d’un camion équipé d’une grue auxiliaire qui permet de faire franchir l’obstacle par le haut. Cette photographie montre précisément ce type de manœuvre en cours, sur un terrain privatif enherbé bordé de haies taillées et d’arbustes ornementaux.
Sur l’image, le bras de levage articulé rouge est déployé en position de travail. La charge est reprise par un palonnier, auquel sont reliées des élingues textiles et des chaînes métalliques à crochets. La machine suspendue est une unité compacte sur chenilles, équipée d’un mât et de vérins : une silhouette cohérente avec une sondeuse compacte de reconnaissance de sol, son marquage n’étant pas lisible sur la prise de vue. Elle passe au-dessus d’une haie dense et d’un fil métallique tendu, sans contact avec la végétation ni avec la clôture.
Cette capacité de mise en œuvre n’est pas un détail logistique : elle conditionne la qualité même du diagnostic. Pouvoir amener la machine au bon endroit, c’est réaliser les sondages là où le projet est réellement implanté, et non à l’emplacement le plus commode. Les investigations menées ensuite, sondages à la tarière, essais pressiométriques ou pénétrométriques, s’inscrivent dans le cadre de la norme NF P94-500 et alimentent nos missions G1 et G2, comme nos reconnaissances pour l’assainissement ou la gestion des eaux pluviales.
Votre terrain est difficile d’accès ? Parlez-nous en dès la prise de contact : nous étudierons la solution d’acheminement adaptée. Notre bureau d’études basé à Concarneau intervient sur toute la Cornouaille et le Finistère (29) — Quimper, Brest, Morlaix, Châteaulin, Pont-l’Abbé — ainsi que sur l’ouest du Morbihan (56), de Lorient à Quimperlé et Gourin.