Un massif d’infiltration est un ouvrage qui disparaît. Une fois remblayé, plus rien de sa mise en œuvre n’est vérifiable : ni le calibre des granulats, ni le recouvrement du géotextile, ni la propreté du fond de forme. La visite de contrôle avant fermeture est donc un moment décisif de notre mission de gestion des eaux pluviales.
La photographie montre deux personnes en tenue haute visibilité rouge-orange, dont l’une porte un casque blanc, au bord de l’ouvrage ; l’une marche sur le massif en direction du regard, dans une démarche de contrôle et de réception. Le massif drainant, rectangulaire et de grande emprise, est rempli de granulats concassés gris à arêtes vives, régalés à plat. Le géotextile blanc-gris est déployé, replié sur les bords et remontant sur les talus, avec un rouleau encore étalé sur la droite. Un regard circulaire en béton à tampon sombre occupe le centre de l’ouvrage. Une rubalise rouge et blanche sur piquets balise la zone. Autour, une plateforme de chantier en terre remaniée brun-ocre, humide et marquée d’ornières ; à l’arrière-plan, une construction en pierre apparente couverte d’ardoise. Le ciel est gris et couvert, en fin d’hiver.
Les engins et les intervenants présents relèvent des entreprises du chantier ; notre rôle est celui du bureau d’études qui vérifie la conformité de l’exécution au dimensionnement.
Le massif d’infiltration compte parmi les techniques alternatives que nous mobilisons avec la noue, le jardin de pluie et l’échelle d’eau. Son dimensionnement découle des tests d’infiltration, de l’estimation de perméabilité et des calculs de débits de pointe, restitués dans un rapport annexable au permis de construire, au permis d’aménager ou au dossier loi sur l’eau. Notre bureau d’études est adhérent Adopta.
Vous voulez sécuriser la réalisation de votre ouvrage d’infiltration ? Demandez-nous un suivi de travaux. Depuis Concarneau, nous couvrons le Finistère (29) — Quimper, Brest, Morlaix, Châteaulin — et l’ouest du Morbihan (56) — Lorient, Quimperlé, Gourin.