Dans le domaine de la géotechnique, l’analyse visuelle directe complète indispensablement les essais mécaniques. Avant d’engager des travaux d’extension, de surélévation, de restructuration ou de reprise en sous-œuvre, il est capital de cartographier avec exactitude l’existant. C’est l’objet de la reconnaissance de fondations, une prestation que notre bureau d’études réalise régulièrement en Cornouaille et sur l’ensemble du Finistère. Le document présenté ici n’est pas une vue de chantier mais le croquis de relevé établi à la main sur place, pièce de terrain qui servira ensuite au dimensionnement.
Tracé au crayon graphite sur papier quadrillé, avec ses cotations et ses flèches de cotation portées au feutre rouge, ce croquis restitue la coupe d’une fouille de reconnaissance ouverte au contact d’une fondation existante. On y distingue un bloc supérieur régulier, aux arêtes nettes, reposant sur un massif inférieur plus large, aux contours irréguliers et hachurés, évocateur d’une maçonnerie de moellons ou d’un massif de fondation en pierre. À gauche figure une zone hachurée correspondant à la maçonnerie ou au terrain encaissant ; en partie haute, un appareillage en assises horizontales régulières, traversé par un élément vertical étroit. Les hachures conventionnelles complètent la lecture.
Ces données factuelles sont ensuite reprises dans nos rapports d’études géotechniques, établis selon la norme NF P94-500, pour permettre à l’architecte et à l’ingénieur structure de valider la faisabilité technique de votre projet en toute sécurité : compatibilité entre fondations anciennes et nouvelles, prévention des tassements différentiels et des fissures, choix éventuel de semelles, puits, micropieux ou reprise en sous-œuvre. Sans ce relevé, le dimensionnement repose sur des hypothèses ; avec lui, il repose sur du mesuré.
Vous préparez une extension ou la rénovation lourde d’un bâtiment existant ? Faites reconnaître ses fondations avant d’arrêter votre projet : contactez notre bureau d’études à Concarneau. Nous intervenons dans tout le Finistère (29), à Quimper, Brest, Morlaix, Châteaulin et Pont-l’Abbé, comme sur l’ouest du Morbihan (56), à Lorient, Quimperlé et Gourin.