Sur les sites anciens, les plans de réseaux sont souvent incomplets, voire absents. Impossible alors de savoir avec certitude où part une canalisation, ni ce qu’elle collecte. Notre bureau d’études lève ces incertitudes par le traçage colorimétrique, une méthode simple, non destructive et parlante, mise en œuvre dans le cadre de nos diagnostics de gestion des eaux pluviales en Finistère.
La photographie saisit le moment le plus démonstratif de l’opération : l’eau de l’ouvrage est intensément colorée en vert fluorescent par la fluorescéine, ce qui rend le cheminement de l’écoulement immédiatement lisible. Deux canalisations débouchent côte à côte dans un regard maçonné à ciel ouvert. La première présente un intérieur bleu vif sous une paroi annelée noire ; la seconde, plus grosse, est également annelée et porte un dépôt clair au fil d’eau, indice d’un écoulement habituel et de son niveau. Les parois du regard sont constituées de pierres plates et de blocs d’aspect schisteux feuilleté, typiques du bâti local. Autour, les fougères entièrement rousses et desséchées et les ronces situent l’intervention en saison froide.
Les diamètres, en revanche, ne se déduisent pas d’une photographie : ils sont relevés séparément sur le terrain, comme les cotes de fil d’eau, avant tout calcul.
Une reconnaissance de réseau fiable conditionne la suite : estimation des surfaces réellement raccordées, calcul des débits de pointe, puis dimensionnement d’ouvrages de rétention ou d’infiltration — noue, jardin de pluie, massif ou puits d’infiltration — en privilégiant les solutions sans raccordement au réseau. Le rapport est annexable à votre permis d’aménager ou à votre dossier loi sur l’eau. Notre bureau d’études est adhérent Adopta.
Un réseau dont vous ignorez le tracé, un débordement inexpliqué ? Confiez-nous le diagnostic. Depuis Concarneau, nos équipes se déplacent dans tout le Finistère (29) — Quimper, Brest, Morlaix, Châteaulin — et sur l’ouest du Morbihan (56) — Lorient, Quimperlé, Gourin.